#3. Travailler à Bruxelles : entre production et invisibilisation
Souvent perçues comme caractéristiques des villes des Suds, les dynamiques informelles se déploient également dans les capitales européennes, parmi lesquelles Bruxelles. Au cours de balades et de conférences, experts et monde associatif, reviennent sur une variété de processus : squats, accès parallèles à l’emploi, etc… qui participent à la fabrique de l’espace urbain et assurent un droit à la ville.
Dr. Elisabeth Mareels, KUL Leuven,
Dynamiques économiques (in)formelles. Les cas des Brésilien·ne·s en Belgique
De date relativement récente, l’arrivée des Brésilien·ne·s en Belgique, et en particulier à Bruxelles, a été provoquée et alimentée par des objectifs éminemment économiques. Mais l’informalité de leur présence est hautement ambiguë. D’une part, leur fonctionnement par réseaux sociaux réels et virtuels, leur statut migratoire et les possibilités – ou l’impossibilité – de régularisation confinent ces Brésilien·ne·s dans les interstices de la société belge. D’autre part, tout dans la logique de la « délocalisation sur place » (Terray, 1999), ils et elles sont parfaitement inséré·e·s dans l’économie néolibérale belge et européenne pour contribuer pleinement, et de manière cynique, à la reproduction de la société belge et au façonnement du paysage urbain.
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